Le Professeur Rose Leke fait partie des neuf scientifiques mondiales, membres de la «Women in Global Health Foundation» en collaboration avec la United Nations Foundation, Global Health Council ETC, a avoir été honorée «Heroin of health» il y a quelques mois.

C’était à Genève en Suisse, en marge  de la 71ème  Assemblée générale de l’OMS et du 70ème anniversaire de cette institution onusienne. Une distinction de haut vol qui s’ajoute à une longue liste de lauriers déjà glanés, question de couronner un peu plus de trente ans de recherche sur l’immunologie des infections parasitaires.

En effet, l’apport de l’universitaire camerounaise dans la lutte contre le paludisme et les stratégies d’éradication de la poliomyélite, à travers ses travaux ne sont plus à démontrer. Membre de l’Académie des Sciences du Cameroun, elle a dirigé la  coalition contre la malaria au Cameroun, présidé la Fédération africaine des sociétés immunologiques et servi dans plusieurs commissions de l’OMS.

 

DÉJÀ PRIMÉE PAR L’UNION AFRICAINE

En 2012 déjà, celle qui était alors chercheuse, immunologiste et directrice du Centre biotechnologique de l’Université de Yaoundé I, avait été désignée Meilleure femme scientifique d’Afrique centrale pour l’année 2011.

Le Prix Kwame Nkrumah de l’Union Africaine qu’elle avait reçu le 14 décembre 2011 au siège de l’UA à Addis-Abeba récompensait les meilleurs recherches scientifiques dans les domaines de l’innovation, la technologie, les sciences fondamentales ainsi que les sciences de la vie et de la terre.

 

D. Ngound – ICI Cameroun