«Je suis venu en pasteur», a dit le chef de l’Eglise catholique romaine à son arrivée le 17 mars 2009 à l’Aéroport international de Yaoundé Nsimalen, il y a tout juste dix ans de cela.

Au cours de son premier séjour en terre africaine, Joseph Aloisius Ratzinger devenu le Pape Benoît XVI a présidé la cérémonie des vêpres à la Basilique mineure de Mvolyé avant de s’entretenir avec le président Paul Biya, les prêtres, les représentants de la communauté musulmane, les membres du corps diplomatique accrédités au Cameroun et les malades du Centre Cardinal Paul-Émile Léger de Yaoundé.

Le 19 mars au Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, le Souverain pontife a dit une grande messe devant près de 60 000 fidèles et remis « l’Instrumentum Laboris» du 2ème Synode des évêques africains en préparation aux représentants des conférences épiscopales du continent.

Avant de s’envoler pour l’Angola, le Pape a exhorté les Camerounais à répondre « à porter la réconciliation, la guérison et la paix à vos communautés et à votre société».

Depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. En qualité d’évêque de Rome, Mgr Ratzinger qui avait été élu le 19 avril 2005 comme 265e  pape de l’Eglise catholique, a fait connaître sa renonciation en 2013. Il a été remplacé par Jorge Mario Bergoglio, prélat argentin ayant adopté le nom de Pape François.

 

Texte : Emmanuel Atenga – Photo : Fernand Kuissu – ICI Cameroun